Narcisse

Corolle ensoleillée, tu annonces le printemps Dans le frimas de l’hiver avec joie offrant Un éclair de lumière, chaleureusement.

Dans les contrées lointaines de l’Extrême Orient, Ta touche veloutée et ton parfum envoûtant Évoquent l’amour fou et son charme puissant.

Aux pieds des Émirs, tes pétales s’inclinant vers la terre, tels d’humbles serviteurs donnant le meilleur, t’accordèrent un nom inspirant.

Ailleurs, ton or s’est multiplié honorant D’Alma, le pas à pas patient, persévérant, Sa foi dans un bel avenir investissant. Ton bulbe mêlé au miel, des Anciens est l’onguent Des brûlures, abcès, douleurs de ligaments. Tes fleurs aux bienfaits reconnus tardivement D’asthme, coqueluche et nerfs furent un calmant.

Et maintenant... au règne des médicaments...

De plante galante à granules soulageant Le port de tête ; à galantamine éveillant La mémoire, tu secours les cheveux d’argent.


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